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Eric Léturgie

Rédigé le  28 oct. 2020 15:30 dans Newsletter  -  Lien permanent
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Erik Dumon : «Septembre va marquer un réveil rude pour les coiffeurs !»

Erik Dumon :Je suis simplement réaliste. La rentrée va être compliquée, très compliquée. Le climat sera toujours anxiogène et il n’y aura pas de «miracle économique» pour sauver la profession. L’Oréal aurait publié récemment des chiffres prévoyant que 25% des salons de coiffures indépendants étaient condamnés à disparaître avant la fin de l’année. A mon petit niveau, en constatant ce qui se passe dans ma région, cela me semble une prédiction proche de la réalité.

A quoi attribuez-vous ce phénomène ?

D’une part, notre profession était déjà sinistrée depuis plusieurs années. La pandémie n’a fait que mettre en lumière la fragilité de ce métier ! Mais une chose est claire : le coiffeur qui retourne aujourd’hui dans son salon et ne change rien à ses habitudes, est condamné à court ou moyen terme.

J’ai des exemples autour de moi : des coiffeurs sont retournés travailler, comme s’ils rentraient de vacances après le confinement. Ils n’ont pas mis à profit cet arrêt forcé pour réfléchir à de nouvelles façons de travailler, ils n’ont pas réorganisé leur salon, ils se sont contentés de nettoyer vite fait le local et ils ont attendu le client. Alors forcément, après le rush des premiers jours, ils se sont retrouvés épuisés et sans clients.

Il y avait pourtant de la demande…

Oui, mais ils n’ont pas su la gérer. C’est particulièrement vrai pour la coiffure femme. Certaines clientes ont pris de nouvelles habitudes pendant le confinement, comme celle de teindre elles-mêmes leurs cheveux, avec plus ou moins de succès. Certaines ont pris la décision de revenir à leur couleur naturelle, et elles sont revenues pour uniformiser le résultat : celles-ci ne reviendront pas à la coloration avant un bon moment.

Mais les nouvelles habitudes de la clientèle justifient-elles la disparition d’un quart de la profession ?

Je vais paraître brutal, mais tant pis ! Ceux qui disparaîtront seront ceux qui n’auront pas changé d’un iota leur façon de travailler. Plus personne ne travaillera comme avant. Le confinement nous a démontré que l’on pouvait confiner du jour au lendemain la quasi-totalité de la population, et arrêter en partie l’économie sans provoquer de révolution, malgré les dommages collatéraux sur des petits commerces de proximité.

Comment imaginer une seconde qu’en septembre, tout sera revenu à la normale ? Ce serait de l’ordre du miracle. Et j’entends tout le monde parler de partir en vacances… Les salariés, peut-être, mais franchement, les indépendants et les gérants de petits salons, vous pensez qu’ils ont les moyens de prendre des vacances après plus de deux mois de chiffre d’affaires en moins ? La rentrée risque d’être rude, très rude et sur tous les plans ! Et les coiffeurs sont en première ligne, puisqu’ils dépendent de la fidélité de leur clientèle.

Vous parlez de réinventer votre profession. Mais comment traduire cela pratiquement ?

Il y a un élément important à exploiter en ce moment : la nouvelle attention que portent les clients à leur coiffeur. Certains coiffeurs savent parfaitement exploiter ce préjugé favorable ! Et comme par hasard, ce sont ceux qui avant la pandémie avaient déjà changé leur façon de travailler.

Je veux parler des salons hommes et des barbiers. Il y a encore dix ans, un salon homme - et ne parlons pas des barbiers - était connoté comme ringard et dépassé. Il faut saluer le dynamisme de ceux qui se sont lancés sur ce créneau après une vraie réflexion. Même si un homme dépense moins qu’une femme lors d’un rendez-vous chez son coiffeur, il revient plus souvent, en moyenne une fois par mois. 

Faites le calcul : cela revient à douze visites par an. Une femme revient, en moyenne, de cinq à six fois dans l’année. Un homme rapporte donc autant qu’une femme. Et surtout, le client homme n’est pas zappeur. Une fois qu’il a ses habitudes, il en faut beaucoup pour qu’il change de coiffeur ! A l’inverse des femmes, plus infidèles par nature.

Sans compter que l’homme conseillera vos services à ses amis, alors que la femme gardera jalousement «son» coiffeur et ne le recommandera pas.

Mais vous ne pouvez pas demander aux salons femmes de se reconvertir d’un coup…

Non. Mais rien n’empêche un salon féminin d’ouvrir un corner homme. Je vais vous donner un exemple. J’habite dans une commune de 3 500 habitants, où cohabitent cinq salons de coiffure féminins. Si je devais ouvrir un salon, j’ouvrirais un barber shop et je raflerais toute la clientèle masculine ! 

Au lieu de cela, je sais qu’il existe un projet d’ouverture de salon uniquement consacré au relooking…femme. Un tout petit segment, qui va se retrouver en concurrence directe avec les cinq autres salons du lieu. Et il ne s’agit pas de copier le concept et d’abandonner la clientèle féminine, mais de s’inspirer de la stratégie.  

Savoir entretenir sa clientèle tout au long de l’année est l’une des clés. Pour parvenir à une rotation régulière, il faut aussi savoir la gérer. C’est là que la consultation préalable prend toute son importance. Vous pouvez ainsi la conseiller, tant au niveau de la coupe et de la couleur. 

Pour suivre le magazine PBE : https://professionbienetre.com/actualites/coiffure-blog/9790-erik-dumont-septembre-va-marquer-un-reveil-rude-pour-les-coiffeurs

Rédigé le  22 oct. 2020 15:57  -  Lien permanent
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Les portraits : Erik Dumon, gérant d’Educattitude

Passionné d’éducation, ce visionnaire a su anticiper les mutations du métier et de  a société. Aujourd’hui, son organisme de formation Educattitude détient une belle longueur d’avance sur ses concurrents.

« J’ai quand même trente ans de coiffure derrière moi ! Je parle le même langage que les coiffeurs, ayant moi-même eu, un temps, des salons. Je les rencontre tous les jours », rappelle Erik Dumon. Non pour prouver sa légitimité… Elle est déjà largement acquise. Après une expérience dans la restauration, il saisit une nouvelle opportunité : commercial chez Eugène Perma Professionnel. Pendant quinze ans et jusqu’en 2005, il gravit les échelons pour accéder au poste de directeur de la région Midi-Pyrénées. Fort de cette expérience et muni d’un joli carnet d’adresses, il se lance un nouveau défi en créant son propre organisme de formation, Educattitude. C’était il y a quinze ans… Ce visionnaire l’avait déjà bien compris : la formation est génératrice de développement pour le coiffeur, mais aussi pour les maisons de produits auprès desquelles il se fournit. En 2011, il prend un nouveau virage. Après s’être focalisé sur les grandes enseignes (qui représentaient alors 80 % de son CA), il décide de se consacrer aux indépendants. Il restructure alors son entreprise et recrute une équipe commerciale, composée aujourd’hui de cinq agents indépendants. Son objectif ? Leur proposer un carnet de formations adaptées à leurs besoins, à suivre dans son académie au coeur de Toulouse ou dans toute la France grâce au réseau Cut Me Go, une réunion d’académies et d’amoureux de la formation créée il y a trois ans. Aujourd’hui, Educattitude compte pas moins de 2 500 stagiaires par an sur 170 journées de formations haut de gamme avec les plus grands noms dans tous les domaines de la coiffure (Stéphane Amaru, Mazella & Partner, Toni&Guy, Saco, Noos Education,  arco Geraci, Éric Léturgie, Alexandre de Paris, Jean Marie Contreras, David Katchadourian, Alfa Squad, Julien Tur, Medley Academy, Christophe Gaillet, Cyril Bazin…), mais aussi des modules de management, coaching ou revente et des audits financiers pour établir un bilan complet. « Chez nous, l’éducation se fait sous forme de parcours. En fonction de l’audit effectué en amont, nous définissons les points à améliorer pour proposer des trilogies, soit des stages de trois fois deux jours dans l’année. » Pour 2020, Erik Dumon nous concocte, entre autres, une trilogie…


Pour suivre le magazine Biblond : https://www.biblond.com/les-portraits-erik-dumon-gerant-deducattitude/

Rédigé le  22 oct. 2020 15:55  -  Lien permanent
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AbsolueCoiffure, le site nouvelle génération d’Éric Léturgie

Éric Léturgie s’adresse à tous les professionnels de la beauté : coiffeurs, esthéticiens, maquilleurs… et présente AbsolueCoiffure, un site nouvelle génération, qui a le goût d’un blog et le sérieux d’un site expert

C’est une vraie passion, chevillée au corps, qui anime Éric Léturgie ! La coiffure, les coiffeurs, les façons d’accéder facilement, et grâce aux outils d’aujourd’hui, à tout ce qui peut faciliter et embellir la vie sur la planète coiffure !

Ainsi est née AbsolueCoiffure. Cette plate-forme est donc l’aboutissement d’une envie de partager avec les professionnels une autre vision du commerce lié à la coiffure. « Plutôt qu’un site "marchand”, où l’on trouve tout sans distinction, j’ai eu envie de proposer des tops ! Le top 5 ou 10 du matériel, des produits et aussi des formations ! », s’enthousiasme Éric Léturgie.

Sans cesse renouvelée, l’offre est pertinente, pensée et expérimentée par des spécialistes à votre service. « Notre volonté est d’exiger le meilleur de la coiffure. Nous nous appuyons sur plus de trente ans d’expertise dans le domaine de la beauté. Nos experts coiffeurs et nos coachs formateurs sont là pour vous donner les meilleurs choix pour l’ensemble de vos attentes en conseil capillaire », ajoute Éric.

 

 

Une expérience commune

Petite société française basée dans le Sud-Est, AbsolueCoiffure a décidé de redonner la priorité aux commerces de proximité, de fournir de nouveaux leviers de développement et de mettre la puissance du web au service des coiffeurs. Grâce à l’expérience commune, à la connaissance des besoins de la profession, AbsolueCoiffure trouve sa place dans le commerce en ligne. Profiter des meilleures propositions en rapport qualité/prix des experts de la profession, ou encore de viser le haut de gamme, voire le très haut de gamme…, cette plate-forme se veut une réponse à vos attentes et à vos questions.

Plus d’infos ici

Pour suivre le magazine Biblond : https://www.biblond.com/absoluecoiffure-le-site-nouvelle-generation-deric-leturgie/
Rédigé le  22 oct. 2020 12:58  -  Lien permanent
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Vision-learning : de multiples propositions

le confinement a Non seulement revalorisé la profession, mais il a permis aussi aux formateurs de se réinventer. Une éducation nouvelle en a éclos. Rencontre avec ces formateurs « nouvelle génération ».



YANNICK LÉTURGIE

 

De l’organisme Cylea – qui répond aux exigences du certificat NF délivré par Afnor Certification – au réseau CutMeGo, première communauté d’organismes de formation, en passant par les indépendants, les grands acteurs de l’éducation ont redéfini les contours de leur métier pour l’adapter à la distanciation sociale. Ainsi est né le visio-learning. « Le métier de formateur avait grandement besoin de se réinventer. C’est une réponse adaptée au monde d’aujourd’hui. En effet, l’élève n’a plus qu’à …

pour suivre le magazine Biblond : https://www.biblond.com/vision-learning-de-multiples-propositions/
Rédigé le  22 oct. 2020 12:57  -  Lien permanent
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Formation : le visio-learning, l’avenir de l’éducation ?

La pandémie de Covid-19 aurait pu laisser toute une corporation sur le carreau…
C’était sans compter sur la pugnacité d’une armée de formateurs. Ensemble, ils ont profité du confinement pour se réinventer en créant une éducation nouvelle, à distance.



« Il y aura eu un avant et un après. Le 14 mars 2020 marque un tournant pour la profession », insiste Stéphane Amaru. À la tête de son entreprise de
formation, cet hyperactif a vu le moment où il devrait attendre le mois de septembre pour pouvoir exercer son métier. « Il a fallu trouver une porte
de sortie. Car même avec une reprise d’activité, la formation serait passée au second plan. » C’est toute une armée de formateurs qui s’est alors mobilisée pour appuyer le financement de la formation à distance, regroupés sous CutMeGo, première communauté d’organismes de formation, dont Erik Dumon, via Educattitude, est le médiateur auprès des financements publics et le garant « qualité » concernant la future norme Qualiopi exigée par le gouvernement.

 


 


 

À l’origine de cet élan de solidarité, Éric Léturgie, président de la Fédération des centres de formations et des formateurs de la coiffure (FFACE) a largement contribué à inventer l’éducation de demain.

« Dès le lendemain du confinement, j’ai décidé ……….

pour suivre le magazine Biblond : https://www.biblond.com/formation-le-visio-learning-lavenir-de-leducation/
Rédigé le  22 oct. 2020 12:53  -  Lien permanent
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